En finir avec l’algodystrophie !

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L’algodystrophie correspond à un enraidissement progressif et douloureux d’une articulation, auquel s’ajoute après une certaine évolution une déminéralisation osseuse. Elle est souvent secondaire à une opération chirurgicale, un traumatisme même léger, une entorse ligamentaire ou toute autre atteinte d’une articulation.

Cette pathologie entraîne des douleurs chroniques, elles-mêmes responsables de difficultés aux mouvements. La scintigraphie reste l’examen de choix dans le diagnostic de cette pathologie.Quand le diagnostic est précoce, cela permet un traitement plus adapté par kinésithérapie et ostéopathie,

Les différentes phases

L’algodystrophie se développe en deux phases, la phase chaude (phase inflammatoire qui dure de quelques semaines à quelques mois) et la phase froide. La phase froide se caractérise par un refroidissement du membre, une peau lisse et pâle, une régression progressive de l’œdème survenu pendant la phase chaude et par une rétraction du membre atteint.

Symptômes

L’algodystrophie se manifeste par une douleur diffuse et profonde parfois à type de brûlure ou de décharge, une impotence fonctionnelle avec une diminution des mouvements ou une impossibilité à utiliser la zone sensible. L’amélioration spontanée très lente, mais progressive et ne laissant en général pas de séquelles.

Évolution

Difficile à prévoir, en revanche elle a tendance à disparaître spontanément, souvent dans les deux ans qui suivent son apparition, sans que l’on sache exactement pourquoi cette fois encore. Elle ne laisse généralement aucune séquelle sauf quand elle a duré plus deux ans. Dans ce cas on retrouve une raideur articulaire et une faiblesse musculaire parfois accompagnée de douleurs.

Traitement et apport de l’ostéopathie

Le traitement médicamenteux vise surtout à lutter contre la douleur par des antalgiques et des anti-inflammatoires.

L’ostéopathe peut intervenir surtout lors de la phase froide en travaillant sur la mobilité articulaire mais également tout un travail viscéral est à envisager notamment au niveau du foie et des reins pour permettre une meilleure élimination des toxines.

Le traitement visera également à rééquilibrer la balance entre orthosympathique et parasympathique par des techniques crâniennes.

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